Bore-out : quand tu t’ennuies malgré un job stimulant en apparence

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bore out

“Ah wouah, ça semble dingue ce que tu fais !”

“Je t’envie tellement, tu dois être méga épanouie…”

Ces phrases te parlent. ? Au point que tu as envie de te faire couler de la cire chaude dans les oreilles pour ne plus les entendre ? 😅

Car si sur le papier, ton job parait être l’Eldorado rêvé, ta réalité est d’un ennui mortel. Et le pire dans tout cela : tu culpabilises de te sentir épuisée à t’ennuyer !

Bienvenue dans le bore-out !

Ensemble, on va décortiquer ce terme à la mode et tellement galvaudé. Pour trouver des pistes de solutions et t’aider à sortir de ton marasme.

Suis-nous ! On va renouer avec ta créativité !

Au programme :

Burn-out, bore-out, brown-out… et cette forme d’ennui dont on parle peu.

Tu en as déjà surement entendu parler. Ces mots si bizarres, intégrés n’importe comment dans notre vocabulaire professionnel…

Ces dernières années, trois notions se sont imposées dans le monde du travail :

  • Le burn-out : l’épuisement par surcharge, pression constante, sur-investissement.
  • Le bore-out : l’épuisement par l’ennui, le sous-emploi, l’inutilité ressentie.
  • Le brown-out : la perte de sens, quand on ne comprend plus à quoi sert ce que l’on fait.

Le bore-out, longtemps minimisé, est aujourd’hui reconnu comme un vrai risque psychosocial.

Il se manifeste par :

  • une fatigue paradoxale,
  • une démotivation chronique,
  • une perte d’estime de soi,
  • parfois de la honte (“j’ai tout pour être bien, alors pourquoi je vais mal ?”).

Ce dont on parle moins, en revanche, c’est du bore-out dans des jobs réputés stimulants.

Des métiers dits :

  • créatifs,
  • intellectuels,
  • à forte expertise,
  • bien rémunérés,
  • socialement valorisés.

Des postes pour lesquels l’ennui semble… illégitime.

Et pourtant.

 .

Bore-out : Pourquoi l’ennui frappe aussi les métiers “créatifs” ou experts

Le bore-out n’est pas de ton fait. Dans ces métiers, l’ennui n’est pas lié à un manque de capacités.

Il est souvent lié à un décalage sur 3 éléments majeurs.

1. La sur-promesse du poste

Beaucoup de postes sont mal ou sur vendus. Souvent avec des mots comme :

  • innovants,
  • stratégiques,
  • autonomes,
  • créatifs.

Qui veulent tout et rien dire. Dans la réalité, on se retrouve parfois avec :

  • 80 % d’exécution,
  • peu de marge de manœuvre,
  • des décisions déjà prises ailleurs.

Le cerveau, lui, avait signé pour autre chose.

2. Le sous-usage des compétences

Quand tu as développé :

  • une expertise pointue,
  • une vision globale,
  • une capacité à créer, relier, questionner,

…et que ton quotidien se résume à appliquer des process ou produire sans réflexion, l’ennui s’installe.

Pas parce que le travail est “facile”.

Mais parce qu’il est appauvri.

3. Des process qui brident plus qu’ils ne sécurisent

Dans beaucoup d’organisations, notamment celles qui grossissent vite, il faut se structurer mais on prend rarement le temps de vraiment bien le faire. Résultat des courses :

  • les procédures se multiplient,
  • la créativité devient risquée,
  • l’expertise est consultée mais rarement suivie.

Par conséquent, tu sais faire mieux, tu pourrais aller plus loin… mais on ne te le demande pas.

Et ne pas pouvoir exprimer son potentiel est une forme d’usure silencieuse.

Bore-out: Que faire de cet ennui (au lieu de le combattre à tout prix) ?

La première tentation, face à l’ennui, est de vouloir le faire disparaître. Changer de poste. Changer d’entreprise. S’agiter. C’est normal, c’est humain.

Mais s’il y avait une autre alternative. Et si on faisait un pas de côté ?

1. Accepter l’ennui comme un signal, pas comme un échec

Le problème que l’on vit toutes est que dans notre société actuelle, nous sommes conditionnés (grâce à la technologie notamment) à être en permanence sollicité. C’est la bataille pour notre attention. Les médias, les réseaux sociaux, la politique…et même le travail avec les notifications teams et slack ! Bref, on ne sait plus s’ennuyer.

Or plusieurs études montrent que l’ennui peut favoriser la créativité.

Quand le cerveau n’est plus stimulé par des tâches mécaniques, il commence à :

  • faire des associations,
  • imaginer d’autres possibles,
  • questionner l’existant.

L’ennui n’est pas toujours un problème à corriger. 

Il peut être un espace de maturation.

À condition de l’écouter.

2. (Re) Questionner le sens que tu mets dans ton travail

Attention, le bore-out ne signifie pas que tu t’es trompée de voie. Ce n’est pas toujours le métier qui ne va plus.

Parfois, c’est :

  • la manière dont tu y contribues,
  • ce que tu veux y exprimer aujourd’hui,
  • le rôle que tu veux jouer à ce moment de ta vie.

Les questions clés deviennent alors :

  • Qu’est-ce qui m’ennuie exactement ?
  • Qu’est-ce qui me manque ?
  • Quelles compétences ne sont plus nourries ?
  • Qu’est-ce que j’ai envie de remettre au centre ?

3. Se faire accompagner pour transformer l’ennui en projet

Le bore-out n’est pas une fatalité. Quand l’ennui s’installe durablement, il est souvent le signe qu’un nouveau cycle professionnel cherche à émerger.

Un bilan de compétences peut être un espace pour :

  • remettre du sens sur ton parcours,
  • identifier ce qui te stimule vraiment (au-delà du titre du poste),
  • transformer une lassitude floue en pistes concrètes.

Pas pour “tout quitter sur un coup de tête”.

Mais pour reprendre la main sur la suite.

Et si ton ennui n’était pas un problème… mais une invitation ?

Sortons de notre rôle de « victime » bien expliqué par ce cher Karpman (pour en savoir plus, cet article en parle très bien !). Tu as le pouvoir de sortir de ton bore-out et d’en faire quelques chose. Et surtout, chasse la croyance : s’ennuyer dans un job stimulant sur le papier, ce n’est pas être ingrate.

C’est souvent être en avance sur soi-même.

Si ce sujet résonne, un un rendez-vous découverte  peut être un premier pas pour explorer ce que cet ennui cherche à te dire — et ce que tu as envie d’en faire.

Parce que parfois, derrière l’ennui…

il y a déjà la prochaine version de toi qui attend.

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Charlotte Usureau

Co-gérante & Coach en réinvention professionnelle.
Ma vision : une agence digitale dédiée à l’épanouissement professionnel des femmes. Bienvenue chez COMP&SENS !

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