Coach et praticienne en Human Design

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« Je m’écoute, je vois si je suis alignée et je tranche. »

Raconte-moi ton parcours en toute transparence.

J’ai longtemps hésité sur le métier que je voulais faire.

À 18 ans, l’idée d’être « cantonnée » à un seul job toute ma vie m’angoissait vraiment.

Le voyage, la découverte des gens, la retranscription de leurs histoires me passionnaient. Je me suis dit pourquoi pas journaliste ou grand reporter ?

J’ai donc commencé un cursus en sciences politiques, option journalisme. Mais face à l’avènement des chaînes d’infos en continu et à l’apparition d’une autre forme de journalisme qui me correspondait moins, j’ai changé d’avis.

Après ma licence, je suis partie de mon ouest natal pour faire mon master en management des Ressources Humaines à l’IAE de Grenoble. Changement de décor et d’ambiance : je quitte l’océan pour les chaînes alpines.

Après mon diplôme, j’ai été RH pendant 10 ans, principalement dans des petites structures, dans des contextes de création de fonction, de transformation d’organisation. J’en ai fait ma spécialité.

En 2020, en plein COVID, je décide de me lancer avec une associée et je crée ma première entreprise spécialisée dans le recrutement de Product Manager dans l’univers de la tech. On a réinventé le recrutement et l’accompagnement des talents et des start-ups, c’était très enrichissant !

Puis il y a quelques mois, je décide de réaliser mon rêve depuis plusieurs années : suivre une formation certifiante de coach professionnelle. J’ai revendu mes parts pour continuer ce métier qui me passionne !

Pour quelles raisons as-tu voulu devenir coach et entrepreneure ?

Accompagner les autres est une seconde nature chez moi. On me le dit depuis toujours, je crois que c’est inconscient. En devenant praticienne en Design Humain l’année dernière (un outil de développement personnel énergétique), j’ai compris pourquoi : mon type est projecteur, c’est le guide inné du design humain. Je crois honnêtement que je suis tellement passionnée par ce métier que si je pouvais, je le proposerai gratuitement. D’ailleurs, je fais beaucoup de bénévolat dans des associations.

Pour moi être coach c’est vraiment être le miroir d’une personne dans son cheminement.

Quant à l’entreprenariat, ça me nourrit profondément car je n’aime pas la routine. J’aime la flexibilité de mon quotidien, ma liberté d’essayer beaucoup de choses, de me planter et de recommencer si nécessaire, de travailler avec qui je veux ! Et de pouvoir passer du temps avec mes enfants, ça n’a pas de prix !

Comment ont réagi tes proches lorsque tu as quitté ton poste de Responsable RH pour créer ta première société ?

Interloqués et un peu inquiets, car je me lançais dans l’entreprenariat, au même moment où j’apprenais que j’étais enceinte de mon deuxième enfant

Mon mari a été mon premier soutien inconditionnel. Sans lui, rien n’aurait été possible.

Et puis ma famille a suivi. Un jour, ma mère m’a dit quelque chose qui m’a touché : “j’ai confiance en toi, tu es comme un chat : tu retombes toujours sur tes pattes.”

De quoi as-tu eu besoin pour te lancer ?

Avec mon associée, nous n’avons pas eu besoin d’investir beaucoup au démarrage. Nos cerveaux, quelques cafés, un ordinateur, papiers et crayons et c’était parti.

Puis, le réseau a énormément aidé. J’ai appris à demander de l’aide.

On a testé nos offres, et on les a fait évoluer au fur et à mesure des retours. Et surtout dès le démarrage, on a communiqué sur le développement du projet, comme si on racontait une histoire. On racontait tout : nos premiers succès, et mêmes nos pires erreurs !  Les réseaux sociaux ont été notre meilleur allié pour ça. Et ça a plu !

J’ai appris en faisant des erreurs, en discutant beaucoup avec d’autres entrepreneurs et surtout en délégant ce que je pouvais à des professionnels, comme la comptabilité qui n’est pas ma tasse de thé !

Quand j’avais du temps, je suivais des moocs ou des webinaires sur certaines thématiques précises pour m’aider à avancer.

Sur quelle(s) qualité(s) ou ressource(s) t’es-tu appuyée dans ton parcours ?

Ce qui m’a beaucoup aidé est ma résilience, cette capacité à rebondir quand on a échoué, et ma motivation. J’ai aussi une vraie capacité à prendre des décisions, même les plus dures. Je m’écoute, je vois si je suis alignée et je tranche.

Et ma famille qui m’a soutenu à chaque étape, me renvoyant des feedbacks parfois durs mais nécessaires pour avancer.

Qu’est ce qui te plaît le plus et le moins, aujourd’hui, dans ton métier et dans ta vie de freelance ?

Ce qui me plaît le plus est clairement la richesse de toutes les rencontres que je fais (clients ou partenaires) qui m’aident à continuer sans arrêt ! Et la flexibilité dans la gestion du temps et du travail à faire.

Pas besoin de “poser une journée”, on s’arrange, on déplace des choses, ou si besoin on travaille à côté de bébé qui est malade.

Ce qui me plait le moins…l’insécurité financière : être maman impose des frais fixes importants (nounou, cantine, activités, nourriture, etc.). Le minimum vital à atteindre est forcément plus élevé que pour la plupart des entrepreneurs sans enfants, et ce n’est pas simple de l’atteindre vite.

Mais la liberté et la flexibilité que j’ai trouvé dans ce mode de travail passent par-dessus l’insécurité financière !

Comment se présente une journée type pour toi ?

Je n’en ai pas vraiment.

Après avoir déposé mes enfants, je fais souvent 30 minutes de sport quand je suis chez moi et que je n’ai pas de rdv, pour bien réveiller mon corps.

Ensuite je commence à travailler : d’abord ma todo du jour et la mise à jour de mon calendrier éditorial. Puis j’enchaîne avec les rendez-vous si j’en ai.

J’aime organiser des déjeuners extérieurs deux fois par semaine, pour entretenir le réseau. Quand je déjeune chez moi, je me garde ce temps précieux pour faire autre chose de ressourçant.

J’essaie de me garder une ou deux soirées par semaine pour travailler jusqu’à 18H30 si j’ai des choses urgentes à gérer, sinon je m’occupe de mes enfants.

J’essaie de rester à l’écoute de mon énergie du moment pour en profiter un maximum et être efficace quand il le faut. Quand je me sens moins en forme, j’essaie de changer d’air et d’adapter mon rythme en conséquence.

Quelles difficultés et quelles joies as-tu rencontrées depuis que tu es entrepreneure ?

J’ai connu les hauts et les bas de l’association. C’est comme dans un couple : passée la période de “lune de miel” il faut gérer l’après. Ce n’est pas toujours simple et il faut se faire vraiment confiance. Je crois que c’est ce qui a pêché.

A côté de ça, il y a les joies immenses des premiers clients gagnés et surtout contents ! C’est hyper satisfaisant. Et puis, il n’y a rien de plus grisant que de sortir son premier salaire d’entrepreneure, avec de l’argent que tu as gagné de A à Z.

Dans la série des choses moins chouettes, il y a l’impayé client et le contentieux. Pas évident à gérer.

Qu’est-ce que tu te dis en regardant ton parcours aujourd’hui ?

Que ce n’était pas simple mais je suis fière de tout ce que j’ai fait, même les moments les plus durs. Ils ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui.

Quelles sont selon toi les qualités essentielles pour entreprendre ?

Avoir envie ! Et dépasser sa peur d’échouer. Ça fait partie du voyage. Il faut l’intégrer pour en faire une force.

Que conseillerais-tu à une femme qui souhaite se lancer comme entrepreneure mais n’a pas encore osé franchir le pas ?

De parler avec celles qui l’ont fait ! Mes principaux conseils sont d’échanger, de s’entourer, et de ne pas rester seule surtout car les doutes n’attendent jamais pour arriver.

Et bien sûr de se questionner sur son projet, ses motivations et ses ressources.

Les difficultés de la reconversion résident dans le moment où on le fait et le pourquoi : il faut avoir un minimum de ressources financières et familiales pour tenir bon les premiers temps, et surtout garder bien en tête les raisons de le faire. 

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« Il n’est jamais trop tard pour repartir à zéro, jamais trop tard pour être heureuse. »

Jane Fonda

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Astrid Van Minden

Fondatrice & Coach en réinvention professionnelle.
Ma vision : une agence digitale dédiée à l’épanouissement professionnel des femmes. Bienvenue chez COMP&SENS !

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