Alizée : Mumpreneure & Magicienne des mots

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« La vie est trop courte pour ne pas suivre ses rêves ! »

Raconte-nous ton parcours.

J’ai décroché un bac littéraire option art.

Mon rêve de petite fille a longtemps été de devenir juge d’instruction, alors j’ai poursuivi mes études en fac de droit.

J’ai arrêté au milieu de ma deuxième année.

J’avais l’impression que cela ne me correspondait pas pleinement.

J’ai travaillé en attendant la prochaine rentrée et mon inscription… en fac d’art, cette fois. Le grand écart !

J’ai tenu 15 jours avant de me rendre compte que je ne trouverais pas mon métier-plaisir dans cette branche. J’adorais les cours, mais cela tenait plus du plaisir personnel que d’un projet pro. Il a fallu que j’aille au bout de cette idée pour me rendre compte qu’elle ne me correspondait pas… et que le droit me manquait !

J’ai fini par décrocher un master 2 en droit et ressources humaines, et j’ai entamé une carrière dans les RH.

Puis, mon fils est né. Le déclic.

Il fallait que je sois aussi épanouie dans ma vie pro que dans ma vie perso.

Les confinements ont suivi, avec une belle période d’introspection ! Puis, je me suis lancée.

 

Pour quelles raisons as-tu voulu devenir Rédactrice Web/SEO ? et entrepreneure ?

Je me suis longtemps cherchée professionnellement.

Les RH me plaisaient pour la dimension « projet humain » mais il me manquait toujours quelque chose. Je n’étais pas pleinement épanouie.

Puis un jour, j’ai découvert l’ikigaï.

Je me suis posé une question : « qu’est-ce que je continuerais à faire même si j’étais millionnaire ? » La réponse était : « écrire ».

Mon état de « flow » est toujours survenu à l’écriture : je crée des histoires depuis mes dix ans, j’ai écrit un livre, j’ai adoré rédiger mon mémoire, des dictées ou des analyses de texte, … Bref. C’était si évident ! Pour autant, je n’avais pensé à le professionnaliser.

J’ai découvert le métier de rédacteur web SEO qui conjuguait l’amour des mots (mon côté littéraire et artistique) et la rigueur de l’optimisation (mon côté juridique). Le combo parfait !

J’ai suivi une formation certifiante de rédactrice web SEO auprès d’Audrey Clabeck. Cela a duré 6 mois : je l’ai commencée avant la fin de mon CDD, et je l’ai finie après m’être lancée. Cela m’a permis de découvrir le terrain en même temps que la formation : c’était chouette !

Pour ce qui est de l’entrepreneuriat, c’est une autre histoire. Quand j’ai choisi de me lancer comme rédactrice web, les offres d’emploi étaient rares et prises d’assaut.

Pour commencer cette nouvelle aventure, je n’avais qu’un seul choix : devenir freelance.

Je travaillais à l’époque dans le service public, alors autant dire que ça m’a sortie de ma zone de confort !

Comment as-tu quitté ton job et comment s’est passé ton départ ?

J’étais en CDD depuis environ 4 ans. Mon contrat se terminait en fin d’année, mais on m’avait proposé un renouvellement.

J’ai informé mon employeur de mon projet pro avant l’été et j’ai décliné la proposition.

Soit environ 5 mois avant mon départ, ce qui m’a permis de terminer mes projets en cours et de faire une passation en douceur avec ma remplaçante.

Je suis partie heureuse et reconnaissante, mais triste de quitter mes collègues (du coup, je leur rends visite de temps en temps !).

Comment ont réagi tes proches ?

Très bien !

Certains de mes proches ne comprenaient pas le métier de rédactrice web et comment on pouvait en vivre, mais ils m’ont fait confiance.

Avoir leur approbation m’a vraiment aidée à me dire que j’étais sur la bonne voie. J’ai été très soutenue dans mon projet.

Mon mari, par exemple, a même souvent été plus confiant que moi !

Pour certains, c’était même une évidence que je me lance dans un métier d’écriture.

De quoi as-tu eu besoin pour te lancer ? Quelles ont été les étapes de ton projet ?

J’ai eu besoin d’un ordinateur, d’une connexion internet et… de mon cerveau !

Les étapes se sont enchainées : formation, réflexion sur mon nom d’entreprise et mes services, inscription comme micro-entrepreneure à l’URSSAF, création de mon site, ouverture d’un compte pro sur Instagram, et d’autres détails administratifs à n’en plus finir !

Puis, j’ai mis en place une stratégie de contenu et j’ai commencé à prospecter des entreprises locales.

Comment as-tu géré la transition financièrement ?

J’ai la chance de bénéficier (pour l’instant) des allocations chômage de Pôle emploi, qui m’assurent un revenu minimum si je ne fais pas de chiffre d’affaires.

C’est un filet de sécurité pour ceux qui veulent se lancer comme auto-entrepreneur.

Personnellement, je ne me serais pas lancée sans !

Sur quoi t’es-tu appuyée pour te lancer ?

Pour me lancer, je me suis vraiment appuyée sur des qualités humaines.

J’ai initié des discussions avec des rédactrices web déjà en activité pour récolter des retours d’expérience et comprendre la réalité du marché.

J’ai regardé des vidéos sur Youtube, écouté des podcasts, parcouru des tas de comptes Instagram, lu des livres, des articles de blog et des témoignages, … bref, j’ai fait le tour de toutes les ressources possibles !

Qu’est-ce qui te plaît le plus, aujourd’hui, dans ton métier ? et dans ta vie de freelance ?

Dans mon métier : écrire, heureusement !

Dans ma vie de freelance : la liberté d’organiser mes journées selon mes envies.

J’ai été dépendante des horaires de train pendant des années alors cette flexibilité est un luxe.

Ça l’est d’autant plus pour moi que je suis très efficace entre 10h30 et 15h, et après 17h. Ce timing n’était pas très adapté aux horaires de bureau puisque ça tombait sur la pause-café, la pause déjeuner et… la fin de journée.

En étant freelance, je peux m’accorder cet équilibre.

Comment se présente une journée type pour toi ?

Je n’ai pas de journée type, mais certaines routines reviennent quand même : regarder les derniers partages sur Instagram, échanger sur les réseaux, gérer mes mails, créer du contenu (pour mes clients ou pour moi).

Tout ça, avec une bonne dose de thé !

Quelles difficultés et quelles joies as-tu rencontrées depuis que tu es entrepreneure ?

Les principales difficultés :

– Gérer l’incertitude, notamment financière (montant du prochain chiffre d’affaires, par exemple)

– Réussir à penser que « fait vaut mieux que parfait »

– Me défaire de mon mindset salariée pour développer un mindset de freelance (et être force de proposition, par exemple)

Les plus grandes joies :

– Oser m’être lancée

– Oser dire tout haut que j’écris (j’ai longtemps tenu ça secret)

– Être justement payée pour écrire !

– Pouvoir organiser ma vie pro autour de ma vie perso

– Ne recevoir que des retours ultra positifs de mes clients

– Avoir réussi à créer une identité visuelle qui me plaît

– Nouer des nouvelles amitiés avec d’autres freelances

– Recevoir le soutien inconditionnel de mes proches dans cette aventure que je n’aurais jamais cru possible avant

Comment as-tu géré ta vie de maman et ta reconversion en parallèle ?

C’est la naissance de mon fils qui a déclenché cette envie de reconversion.

Je me suis lancée dans l’aventure freelance aussi pour avoir la vie de maman dont je rêvais, donc j’y suis allée avec le sourire.

Ce serait mentir de dire que ça a été super facile, parce que la réalité est que je travaillais sur ma reconversion quand mon fils était chez la nounou et après qu’il soit couché, parfois jusqu’à minuit.

Les premiers mois ont été très intenses mais je ne m’en suis pas rendue compte sur le moment, parce que j’aimais ce que je faisais.

Et parce que, encore une fois, j’étais très soutenue par mon mari.

C’est au bout de 6 mois que j’ai ressenti le besoin de souffler.

On dit souvent qu’une entreprise, c’est un peu comme un deuxième enfant : si c’est le cas, j’ai enchainé deux bébés en deux ans !

Autant dire que parfois, c’est une jolie charge mentale !

Quels sont, pour toi, les avantages et les inconvénients d’être maman et entrepreneure ?

Les avantages :

– L’équilibre : le temps que je passais dans les transports, je le passe avec mon fils !

– La souplesse : j’adapte mon travail à mon quotidien et à moi-même (je fais une pause si j’en ressens le besoin, par exemple).

– L’efficacité : quand les heures sont comptées avant le retour de la nounou ou la fin de la sieste, je redouble d’efforts !

Les inconvénients :

– Le timing : l’heure du bain, c’est l’heure du bain… même si je suis en plein milieu d’une rédaction pour un client !

– L’imprévu : si mon fils doit rester à la maison, je n’ai personne pour me remplacer. Cela suppose de s’adapter aux aléas du quotidien, quitte à travailler toute la soirée.

Quelles sont les difficultés d’une reconversion selon toi, et comment les dépasser ?

– Oser se lancer : le premier pas est le plus difficile !

– Faire face à l’incertitude : pour dépasser cette difficulté, je dirais qu’il faut croire en soi (facile à dire, j’y travaille tous les jours personnellement) et se sentir soutenue.

– Accepter de redémarrer de zéro, ou presque : qui dit « reconversion » dit « prendre le temps de réapprendre un métier ». Ça peut être frustrant.

Que conseillerais-tu à une femme qui souhaite se lancer dans une reconversion et/ou comme entrepreneure mais n’a pas encore osé franchir le pas ?

De se poser la fameuse question : « qu’est-ce que je continuerais à faire même si j’étais millionnaire ? »

La vie est trop courte pour ne pas suivre ses rêves !

Ta citation favorite

« Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais. »

Retrouve Alizée et Aparecium

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L’essentiel à retenir

Identifier ce qui te met en état de « flow » est hyper important lorsque tu cherches à te réinventer professionnellement

Ce concept de psychologie positive a été élaboré par Mihaly Csikszentmihalyi. Tu sais, c’est ce moment où tu kiffes tellement ce que tu fais que tu es hyper concentrée et que tu en oublies toute notion du temps ou même de toi-même !

Se reconvertir en peu de temps, c'est possible !

Alizée a suivi une formation de 6 mois pour devenir Rédactrice Web SEO et il existe de nombreuses formations courtes (moins d’1 an) pour adultes qui permettent de changer de vie pro rapidement. Souvent, ces formations sont compatibles avec une activité professionnelle car destinées justement aux actifs qui souhaitent se reconvertir. Cela implique évidemment d’être très motivée et prête à consacrer du temps à la formation après le boulot et le week-end. Et en général, ça en vaut la peine !

Devenir entrepreneure peut répondre à tes besoins et valeurs

Ce statut est idéal si tu aimes travailler seule, que tu as un fort besoin d’autonomie, de liberté dans la gestion de tes horaires et d’équilibre vie pro-vie perso et/ou que tu choisis une activité qui se prête bien à l’entrepreneuriat. Aujourd’hui les métiers du web, de l’accompagnement ou du bien-être par exemple ont le vent en poupe.

Mener l'enquête auprès de professionnels du secteur convoité et sur le Web

Pour te rendre compte de la réalité d’un métier, c’est vraiment important d’aller discuter avec ceux qui l’exercent. Cela te permet d’avoir une idée beaucoup plus réaliste que les jolies fiches métiers très bien rédigée pour donner envie (par des rédac’ web sûrement !). Les professionnels te parleront de leur quotidien, des atouts et contraintes de leur activité, des qualités requises pour l’exercer et pour se démarquer, de la réalité du marché de l’emploi et des possibilités d’embauche (salarié) ou de la demande (entrepreneur), … Aussi, informe toi un maximum ! Le Web regorge d’informations qui peuvent te permettre d’avoir une bonne idée de l’activité (articles, podcasts, réseaux sociaux, etc.).

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Astrid Van Minden

Fondatrice & Coach en réinvention professionnelle.
Ma vision : une agence digitale dédiée à l’épanouissement professionnel des femmes. Bienvenue chez COMP&SENS !

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